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Raccoonundefined

Raccoon

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    [Annonce] Maintenance du forum
  • Raccoonundefined Raccoon

    Bonsoir @all ,

    la maintenance du forum est enfin terminée. Nous rencontrions plusieurs problèmes depuis samedi qui impactaient ses performances et certaines fonctionnalités.
    Pour pallier à cela nous avons du réinstaller complètement NodeBB, ce qui explique la coupure qui a durée plusieurs heures. Nous avons profité de l’occasion pour le mettre à jour (v1.19.0 à v2.4.5).
    Nous avons aussi dû restaurer la base de données au 26 août, date avant laquelle sont apparus les problèmes. Il y a donc deux jours pour lesquels nous avons perdu les posts, les topics et les MP.
    Toutes les fonctionnalités tierces sont actuellement actives à l’exception des smileys personnalisés que nous allons devoir remettre manuellement. Ils devraient à nouveau tous être là demain soir, au plus tard après demain.

    Désolé pour tous ces désagréments. En contrepartie de nouvelles fonctionnalités seront bientôt disponibles.
    Si vous constatez des dysfonctionnements n’hésitez pas à nous en faire part ici-même.

    🙂


  • Extreme-Down HS?
  • Raccoonundefined Raccoon

    @all

    Petit message pour recadrer les choses :

    • le forum Planète Warez et son équipe n’ont rien à voir de près ou de loin avec Extrême Down, Zone Téléchargement ou autre.
    • Plusieurs centaines de membres sont arrivés ici suite à la fermeture d’Extrême Down car @LA-BATGirl leur a communiqué l’adresse du forum.
    • L’équipe de Planète Warez n’a rien à voir de près ou de loin avec les initiatives de @Neum et de @LA-BATGirl.

    => Il ne sert donc à rien d’envoyer des MP aux différentes personnes du staff de Planète Warez pour leur demander de relayer vos demandes à @Neum ou nous demander d’appuyer vos candidatures.

    Merci de votre compréhension.

    PS : j’ajoute ce message dans le post d’intro du topic.


  • Les magazines geek, tech et jeux vidéo de notre jeunesse
  • Raccoonundefined Raccoon

    Aujourd’hui, je vais vous présenter un site que j’aime beaucoup. Il n’est pas nouveau, mais je n’en avais jamais parlé, c’est donc l’occasion de le faire. Dans mes jeunes années de passion fougueuse avec l’informatique, Internet n’existait pas encore vraiment et le seul moyen de s’informer sur la tech et les jeux vidéos, c’était la presse papier. J’étais lecteur de Joystick, PC Team, du Virus Informatique, Dream / Login, Linux Pratique et bien d’autres…

    Un régal. Puis Internet est arrivé et malheureusement, tout ce que je lisais ensuite dans les magazines, je l’avais déjà lu 3 mois avant sur le net. J’ai donc continué à lire uniquement PC Team parce que j’adorais l’humour et les chroniqueurs et je lisais plus ça pour passer un bon moment que pour m’informer.

    Aujourd’hui, en 2021, la presse informatique a bien été décimée… Il reste des magazines spécialisés en sécurité, en Linux ou en développement qui sont très cools, mais globalement, pour la plupart des titres, c’est devenu de la presse pour senior sous Windows, pour script kiddies, gamers kikoolol ou pour les décideurs informatiques qui n’ont plus le temps de se documenter pour savoir comment dépenser leur budget.

    Heureusement, si vous êtes nostalgique de cette époque et des magazines de votre jeunesse, il existe le site Abandoware Magazine qui comme son nom l’indique regroupe des scans de magazines tragiquement disparus. Il y a bien sûr à boire et à manger, mais j’ai eu beaucoup de plaisir à refeuiller des PC Team, replonger dans Joystick ou encore Nintendo Player qui était mon magazine de chevet à l’époque.

    Photo du magazine Canard PC de notre jeunesse

    Vous verrez, certaines couvertures vous rappelleront de bons souvenirs. Il ne faut pas non plus oublier que certains de ces magazines étaient vendus avec un CD ou une disquette, et que c’était le seul moyen que j’avais à l’époque de récupérer des logiciels à jour ou de découvrir des nouveautés. Ce qui est ouf, c’est que Abandonware Magazine propose également les ISO de ces CDs… Génial si vous voulez retrouver d’anciennes versions de certains logiciels.

    Puis dans un autre registre, sachez qu’il existe aussi Abandonware Video qui regroupe des tas d’émissions et de vidéos autour de la tech et des jeux vidéos, qui étaient également diffusés à la TV, avant finalement que le numérique devienne grand public. Qui se souvient d’ailleurs de Cyber Culture sur Canal+ ou encore de la fameuse Nuit Cyber ?

    Source : korben.info


  • [Annonce] Maintenance du forum
  • Raccoonundefined Raccoon

    Comme vous l’avez constaté nous avons encore eu des déboires avec le serveur du forum, notamment car plusieurs applicatifs utilisant les mêmes techno mais pas les mêmes versions étaient hébergés dessus.

    Nous avons donc décidé de migrer le forum sur un serveur qui lui est dédié. Ca a été l’occasion de refaire certaines choses plus proprement mais aussi de mettre à jour le CMS et d’ajouter de nouvelles fonctionnalités comme l’a annoncé @Violence dans ce topic.

    Il ne nous manque que les smileys personnalisée qui devraient bientôt être de retour, ça prend juste un peu de temps vu qu’il va falloir les remettre un à un. Ils vont revenir, un peu de patience. 🙂


  • Télé-Cigognes - Ben - 2025
  • Raccoonundefined Raccoon

    Depuis de nombreuses années, plusieurs dizaines de couples de cigognes peuplent Sarralbe.
    Un couple de cigognes est devenu particulièrement célèbre : Maurice et Mélodie !

    Vous pouvez suivre le quotidien de la famille de cigognes du toit de la Mairie grâce à la webcam.

    https://www.sarralbe.fr/cigognes


  • [PAVE CESAR] Enfant des années 80 - C'était comment la technologie avant Internet ?
  • Raccoonundefined Raccoon

    Je suis né en 1982. Et si vous êtes né dans ces eaux-là, vous allez comprendre chaque ligne de ce qui suit. Mais si vous avez débarqué sur Terre après l’an 2000, alors accrochez-vous, parce que ce que je vais vous raconter va vous sembler aussi exotique qu’un documentaire sur les hommes préhistoriques, sauf que c’était y’a 35-40 ans, et pas 35 000 ans…

    Mais avant, je vous préviens… cet article n’est PAS un “c’était mieux avant” de vieux con nostalgique. Perso, j’adore l’époque actuelle avec nos IA, nos voitures autonomes, Internet, nos ordis qui font des trucs de dingue et nos dirigeants pervers narcissiques psychopathes.

    Mais je constate de plus en plus que les moins de 25 ans n’ont aucune idée de comment on survivait avant, donc je veux leur donner un petit aperçu. Parce qu’on a survécu, hein. Et pas si mal que ça, j’trouve.

    Une photo flou de moi à l’époque où j’étais encore beau.

    Par exemple, aujourd’hui, si vous voulez parler à quelqu’un, c’est facile. Vous sortez votre smartphone !

    Mais dans les années 80/90, on avait le téléphone fixe. Un seul pour toute la famille, généralement coincé dans l’entrée ou la cuisine, avec un fil qui vous laissait environ 2 mètres de liberté et un cadran qu’il fallait tourner si vous étiez sur l’ancien modèle…

    Et si vous vouliez une conversation privée avec votre crush ? Bah fallait tirer le fil jusqu’à votre chambre pendant que votre petit frère criait “Il parle à son amoureeeeuseee” depuis le salon.

    Et les numéros de téléphone, on les trouvait dans ce qu’on appelait un bottin… Oui, les pages jaunes, les pages blanches, dans lesquels y’avait TOUS LES NUMÉROS DE TOUT LE MONDE. Oui, le RGPD ça n’existait pas à l’époque. Et si vous vouliez être sur liste rouge pour que votre numéro ne soit pas dans le bottin, fallait payer.

    Jusqu’au milieu des années 70, seul un Français sur sept avait le téléphone chez lui puis on est passé à 20 millions de lignes en 1982… Ça a été super rapide et comme on n’avait pas notre smartphone pour nous sauver, on avait un carnet d’adresses. Un vrai, en papier, avec des numéros écrits à la main. Et surtout, on connaissait les numéros par cœur.

    Pas 200, hein… mais les essentiels : Maison, grands-parents, meilleur pote…etc. Aujourd’hui si on vous vole votre téléphone, vous pleurez parce que vous perdez vos photos. Nous, si on perdait un carnet d’adresses, on perdait carrément des gens.

    Et quand on était dehors ?

    Ben on cherchait une cabine téléphonique. Y’en avait 250 000 en France à la fin des années 90 et aujourd’hui, il n’en reste qu’une poignée.

    Même si j’ai aussi connu les cabines à pièces, à mon époque c’était l’arrivée de la télécarte à puce, inventée par un Français en 1976 (cocorico pour Roland Moreno ).

    Certains ont même commencé des collections qui valent une blinde aujourd’hui. Le moins génial par contre, c’est qu’il fallait faire la queue derrière quelqu’un qui racontait sa vie pendant que vous attendiez sous la pluie avec une envie de pisser.

    Et si vous deviez appeler en urgence, fallait avoir de la monnaie ou une carte. Y’avait pas de “appelle-moi sur mon portable” de fragile, car le portable ça existait pas encore. Par contre, les ancêtres de ça, j’ai nommé le Tamtam, le Tatou et plus tard le Bi-Bop c’était des trucs de bourges donc moi j’ai jamais eu, ni testé.

    Sinon, avant d’avoir nos téléphones dans la poche, on avait aussi autre chose que vous connaissez surement et qui s’appelait le Minitel, avec plus de 6 millions de terminaux au début des années 90 et 23 000 services à son apogée.

    D’ailleurs, le 3615 ULLA, ça vous dit quelque chose ? Non ? Pourtant, c’est probablement comme ça que vos parents se sont rencontrés. Faut dire que les messageries roses représentaient près de la moitié des connexions Minitel en 1990. On payait 60 francs de l’heure (environ 9 euros) pour draguer par écran cathodique interposé. C’était l’ancêtre de Tinder, mais en beaucoup plus lent et beaucoup plus cher.

    Côté divertissement, Netflix et les plateformes de streaming c’est aussi une invention du 21e siècle. Nous, on avait la télévision, avec 6 chaînes si on avait de la chance (TF1, Antenne 2, FR3, La 5, M6, et Canal+ si papa avait le décodeur).

    Et la télé, c’était pas juste “j’allume et je regarde”. Fallait parfois négocier avec l’antenne râteau, et la “neige” à l’écran faisait partie de la déco. Et puis y’avait le câble Péritel, ce gros connecteur qui vous donnait l’impression de brancher une centrale nucléaire derrière la télé. Sans oublier le télétexte, le truc le plus moche du monde, mais où vous pouviez voir les infos, la météo, et les résultats sportifs en mode pixels de l’enfer. C’était lent, c’était laid… mais c’était déjà un mini-Internet pour les pauvres que nous étions.

    Et si vous vouliez regarder un film ? Alors soit vous attendiez qu’il passe à la télé (et vous aviez intérêt à être dispo ce soir-là à 20h50 précises), soit vous alliez au vidéo-club.

    Ah, le vidéo-club… Ces temples remplis de cassettes VHS multicolores où on passait 45 minutes à choisir un film qu’on avait déjà vu parce que les nouveautés étaient toujours en rupture. Location à 30 francs, plus l’essence parce qu’il fallait faire des kilomètres pour y aller. Et on lançait toujours un petit coup d’œil vers l’étagère du haut ^^. Et si vous rendiez la cassette en retard ? Paf, y’avait des pénalités. Et si vous oubliiez de rembobiner ? Ouais, des pénalités aussi.

    On avait le magnétoscope aussi, format VHS de JVC lancé au Japon en 1976 et arrivé en France dès 1978 (le Betamax de Sony a jeté l’éponge fin des années 80). Et le luxe ultime c’était de pouvoir enregistrer un programme pendant qu’on en regardait un autre. Ou programmer l’enregistrement d’un film qui passait à 2h du mat’. Toutefois, la programmation du magnétoscope était si compliquée que la plupart des cassettes enregistrées contenaient soit du noir, soit la fin d’un autre programme. Personne ne maîtrisait vraiment la bête… ^^

    Et pour immortaliser les moments, y’avait le caméscope. Un truc énorme, que votre père tenait comme s’il portait un bazooka. Les vidéos de famille, c’était pas “je filme et je partage en story”, non, c’était “je filme”, puis “j’achète une cassette”, puis “je branche tout au salon”, puis “tout le monde regarde en silence pendant 1h30 des plans de vacances où on voit surtout… le sol.”

    Pour la musique, oubliez Spotify, Apple Music et vos 100 millions de titres accessibles en 2 clics. Nous, on avait les cassettes audio et le Walkman. Sony a sorti le TPS-L2 en 1979 et c’était LA révolution. On pouvait ENFIN écouter SA musique en marchant dans la rue ! Avant ça, la musique c’était soit à la maison, soit à la radio.

    Certains Walkman avaient même deux prises casque pour partager avec un pote et un bouton orange “hotline” pour baisser le volume et parler sans enlever ses écouteurs. La classe non ?

    Le moins cool par contre, c’était la durée de vie des piles, les bandes qui s’emmêlaient (qui n’a jamais utilisé un crayon pour rembobiner une K7 ?), et le fait qu’on devait acheter un album ENTIER pour avoir les 2-3 morceaux qu’on aimait. Genre vous vouliez “Billie Jean” ? Bah vous achetiez tout l’album Thriller car pas moyen d’avoir le single à 0,99 euro. En même temps, ça nous a permis de découvrir des pépites sur les faces B qu’on n’aurait jamais écoutées sinon.

    Après le Walkman, y’a eu aussi le Discman. Le CD, c’était la promesse du “plus de bande qui s’emmêle, qualité parfaite, c’est le futur.” Sauf que le futur avait un défaut… vous faisiez deux pas un peu secs et la musique sautait comme une chèvre. Donc vous marchiez comme un ninja pour écouter votre album. Puis ils ont inventé l’anti-choc, et là on s’est tous sentis comme dans un film de science-fiction… à condition de ne pas courir, évidemment.

    D’ailleurs, vous voulez une musique bien précise ?

    Aujourd’hui vous tapez le titre sur YouTube et c’est réglé en 3 secondes. Mais avant, on attendait des heures devant la radio avec le doigt sur le bouton “REC” du magnéto, prêt à enregistrer dès que le morceau passait. Et évidemment, l’animateur parlait sur l’intro et la fin. TOUJOURS !! Vous vous retrouviez alors sur une compilation de tubes où chaque morceau commençait par “et maintenant sur NRJ, le tube de l’été…” et se terminait par “c’était Madonna avec Like A Virgin, restez avec nous…”

    Et pareil pour les clips avec la pub et surtout on ne savait jamais quand est-ce qu’il allait passer.

    Bon et maintenant, passons aux jeux vidéo car alors là, gros sujet.

    Vous voulez jouer à un jeu aujourd’hui ? No problemo, Steam, GoG, GamePass, téléchargement en quelques minutes, avec des milliers de titres. Alors que dans les années 80-90, on avait les consoles à cartouches comme la NES de Nintendo (1987 en France) ou la Game Boy sortie le 28 septembre 1990 pour la modique somme de 590 francs !

    Et je m’en souviens bien, car je l’avais eu pour mon anniv ! 1,4 million vendues la première année en France, un record pour la Game Boy avec son écran vert olive, ses 4 piles AA qui tenaient à peu près 10 heures, et Tetris en bundle.

    La concurrence (Game Gear de Sega, Lynx d’Atari) n’a jamais réussi à la détrôner malgré des écrans couleur parce que, ouais, la couleur, ça bouffait les piles en 3 heures.

    Et les mises à jour n’existaient pas vraiment. Quand vous achetiez un jeu et qu’il avait un bug, bah… félicitations, vous possédiez un jeu buggé. Pour toujours. Pas de patch “day one”, pas de correctif automatique à 3h du matin. Donc soit vous faisiez avec, soit vous espériez qu’un magazine explique une astuce, soit vous recommenciez votre partie en faisant attention à ne pas déclencher LE bug fatal. Aujourd’hui on râle quand une update fait 12 Go, bah nous, on râlait parce qu’on n’avait aucune solution… et que c’était justement ça le problème.

    Et avant les consoles perso, y’avait aussi les salles d’arcade. Ces endroits magiques qui puaient la clope et la transpi d’adolescent en stress, remplis de bornes qui bouffaient vos pièces de 1 franc. Street Fighter II, Mortal Kombat, les shoot’em up… Et le truc, c’est qu’on était BONS parce qu’on n’avait pas de continues illimités. Vous mouriez, vous payiez. Du coup on apprenait les combos par cœur, on connaissait chaque pattern des boss alors qu’aujourd’hui on rage-quit au bout de 3 essais.

    Nous on avait pas le choix !

    Et pour s’informer sur les dernières sorties, pas d’Internet. Mais on avait les magazines. Joystick, Tilt, Player One, Joypad, Generation 4… Ces revues qu’on achetait chaque mois pour avoir les previews, les tests, les soluces (recopiées à la main dans un carnet).

    Y’avait aussi les magazines tech comme SVM (Science et Vie Micro) ou Micro Hebdo pour les ordis. Et PC Team aussi ❤️.

    Et les magazines, c’était pas juste des tests. C’était parfois… des jeux, des démos, des sharewares, des petits CD (ou disquettes) offerts avec le numéro. Vous découvriez un jeu en version “un niveau gratuit”, et si vous aimiez, fallait trouver la version complète comme un quêteur médiéval. Aujourd’hui vous regardez un trailer, vous téléchargez, et si vous n’aimez pas, vous vous faites rembourser en 2 clics.

    Alors que nous, on testait un jeu parce qu’il était littéralement collé à la couverture du magazine. La distribution, c’était du papier et de la colle.

    On découpait alors les pages avec les cheats codes. On faisait des photocopies pour les potes. Les infos tech arrivaient avec 1 à 3 mois de retard par rapport à leur sortie réelle. Genre le jeu était déjà en rayon que le test sortait le mois d’après… Mais on s’en foutait parce qu’on ne connaissait pas mieux.

    Mais maintenant, parlons un peu voyage et navigation. Aujourd’hui vous lancez Google Maps ou Waze et vous arrivez à destination à l’heure ! Et bien nous, avant, on avait la carte Michelin. Ce truc gigantesque qu’il fallait déplier sur le capot de la voiture pendant que papa gueulait parce qu’on avait raté la sortie. La navigation se faisait au co-pilote à base de “à la prochaine, tu prends à droite… non attends… c’est quelle échelle cette carte ?.. merde on a dépassé”.

    On se perdait SYSTÉMATIQUEMENT et on finissait par demander le chemin à un habitant du coin qui vous envoyait dans la direction opposée parce qu’il avait rien compris à notre accent. Et, j’sais pas si vous vous souvenez, mais le Mappy d’époque, c’était le 3615 ITI sur Minitel… si vous aviez le temps bien sûr.

    Hé, si ça se trouve, vos parents ont divorcé lors d’une crise de ce genre.

    Bon et les photos ??

    Aujourd’hui vous mitraillez 47 selfies pour en garder 2. Avant, on avait des appareils jetables et surtout les pellicules !! 24 ou 36 poses. C’est TOUT. Autant dire qu’on réfléchissait fort fort fort avant d’appuyer sur le bouton.

    “Est-ce que cette photo vaut vraiment le coup ?”

    Et on voyait le résultat… 1 semaine plus tard, après développement chez le photographe. Surprise ! La moitié des photos étaient floues, surexposées, ou avec le doigt de quelqu’un devant l’objectif (systématique pour ma mère).

    Et on payait quand même le développement. Pas de “supprimer” et recommencer. Par contre, je vous garantis qu’on a des albums photo physiques qui traversent les décennies alors que vos 47 000 photos sur iCloud finiront probablement dans l’oubli.

    Et y’avait deux autres délires photo à l’époque. Le Polaroid, d’abord. Vous preniez la photo et vous la voyiez apparaître en direct, comme un tour de magie chimique. Sauf que chaque photo coûtait cher, donc vous trembliez en appuyant sur le bouton. Et à l’inverse, y’avait les diapos… Alors là c’était carrément un événement. On sortait la toile de cinéma, le projecteur, on éteignait la lumière, et on regardait les vacances en format “cinéma du salon”… avec une ampoule qui claquait au pire moment. Nostalgie + odeur de plastique chaud. Le bonheur.

    Après l’information en général c’était compliqué. Aujourd’hui, vous voulez savoir un truc, y’a Wikipedia, Google, Perplexity et hop, une réponse en 0,3 secondes. Nous, mis à part le journal télévisé, on avait l’encyclopédie en 24 volumes qui prenait une étagère entière du salon. Ou alors on allait à la bibliothèque municipale faire des recherches pour les exposés. Sans oublier le Quid, ce pavé annuel avec des stats sur tout et n’importe quoi.

    Et si on voulait une info très précise ? Ben on demandait à un adulte. Qui inventait probablement la réponse mais on pouvait pas vérifier.

    “Papa, c’est quoi la capitale du Burkina Faso ?” “Euh… Tombouctou ?” “OK merci !” (En vrai c’est Ouagadougou).

    Et les achats en ligne tels qu’on les connaît ? Quasi inexistants (bon, y’avait le Minitel pour commander, mais c’était pas vraiment pareil). Si vous vouliez un truc, soit vous alliez au magasin, soit vous commandiez sur catalogue (La Redoute, Les 3 Suisses, Quelle… Mesdames, je vous salue… 🎩). Vous entouriez les articles au stylo, vous remplissiez le bon de commande, vous envoyiez par courrier avec un chèque, et vous attendiez 3 à 6 semaines. Soit environ le temps qu’Amazon livre un colis depuis Mars.

    Et quand ça arrivait, y’avait une chance sur trois que ce soit pas la bonne taille ou la bonne couleur. Et là, rebelote pour le retour.

    Et les devoirs d’école ?

    Ah ça non, y’avait pas de ChatGPT, pas de Wikipedia, pas de “copier-coller depuis Internet”. On allait à la bibliothèque, on empruntait des bouquins, on prenait des notes à la main, on rédigeait des pages et des pages à la main. Les plus chanceux avaient une machine à écrire et les très très chanceux avaient un ordinateur avec traitement de texte. Mais ça restait rare.

    Et devinez quoi ? On arrivait quand même à rendre des devoirs corrects. Incroyable, non ?

    Bon, et les rencontres amoureuses ? Pas de Tinder, pas de Meetic, pas de DM Instagram. On draguait EN VRAI. Dans la cour de récré, à la boum du samedi soir (oui, on disait “boum”), en colonie de vacances. On écrivait des mots sur des bouts de papier qu’on faisait passer par les copains. Enfin je dis “On” mais moi j’étais trop timide pour faire ça ^^. Et le summum du romantisme ça restait la mixtape personnalisée qu’on offrait à son crush avec les chansons qui “veulent tout dire”.

    Et si ça marchait pas ? Ben on attendait la prochaine boum. Notre ghosting à nous c’était de l’évitement physique dans les couloirs du collège. C’était beaucoup plus sportif, croyez-moi.

    Et pour se voir entre potes, y’avait un concept incroyable : le rendez-vous fixe. “On se retrouve à 15h devant la FNAC.” Et ça, c’était un contrat sacré. Pas de “j’suis en bas”, pas de “j’arrive dans 5 minutes”, pas de petit point sur une carte. Si vous étiez en retard, l’autre vous attendait… puis il se cassait. Et parfois vous vous loupiez, et c’était terminé. Aujourd’hui, on a des messages illimités. Avant, on avait… la ponctualité et la peur de perdre un ami.

    Et puis y’avait LE truc qui vous mettait instantanément dans la catégorie “famille de riches” ou “famille bizarre” et c’était l’ordinateur à la maison. Un vrai hein. Une machine qui prenait la moitié d’un bureau, qui chauffait comme un radiateur et qui faisait un bruit de vaisseau spatial quand elle démarrait. Et encore, “avoir un ordi” ça voulait tout et rien dire car certains avaient un truc pour jouer, d’autres un truc “pour travailler”, et dans tous les cas… personne n’avait la moindre idée de ce qu’il faisait vraiment. Mais c’était magique !

    Aujourd’hui vous installez un truc et ça marche. Mais à l’époque, installer un logiciel c’était un rite initiatique. Y’avait des commandes à taper, des écrans qui vous parlaient comme un robot dépressif, et des messages du genre “Erreur système” qui nous donnaient envie de nous pendre avec le fil du téléphone fixe. Et quand Windows est arrivé en mode “regardez, c’est facile, y’a des fenêtres”, c’était la fête… jusqu’au moment où le PC décidait de planter parce qu’on avait osé brancher une imprimante.

    On appelait pas ça “Plug and Play”, on appelait ça “Plug and Pray”.

    Et pour transporter des fichiers… on avait la disquette. Ce carré en plastique qui contenait “toute votre vie” : Un exposé, une sauvegarde, ou le jeu que votre pote vous avait “prêté” (oui oui).

    Sauf que la disquette, c’était comme un animal de compagnie anxieux… Si on la posait près d’un aimant, elle mourait lamentablement. Si on la pliait un peu, elle mourait. Si on la regardait de travers, elle mourait. Et quand on faisait une install en plusieurs disquettes, on savait d’avance que le destin allait choisir la numéro 4 pour nous ruiner la soirée.

    Puis le jour où on avait un lecteur CD-ROM sur le PC, on devenait un demi-dieu. Parce que d’un coup, on passait de “j’ai un jeu en 12 disquettes” à “j’ai TOUT sur un seul disque”. Et surtout… y’avait les encyclopédies sur CD, avec des images, des cartes, parfois même des vidéos. Aujourd’hui ça fait sourire parce que ChatGPT nous répond avant même qu’on finisse une phrase, mais à l’époque voir une animation sur un écran d’ordi, c’était littéralement de la sorcellerie.

    Et si vous aviez la chance d’imprimer quelque chose… alors là, bienvenue dans le concert de casseroles grâce à l’imprimante matricielle. Un truc qui faisait un bruit de Kalachnikov asthmatique pendant 12 minutes pour sortir une page en qualité “brouillon de prison”. Et le papier, c’était pas des feuilles A4 tranquillement empilées, non, c’était un rouleau infini avec des petits trous sur les côtés, que vous deviez détacher proprement… et que vous déchiriez toujours de travers. La tech, c’était aussi ce genre de bricolage.

    Et sur ces ordinateurs, la sauvegarde, c’était pas “tout est dans le cloud”. Y’avait même pas de clé USB à l’époque. Non, c’était en mode “j’espère que ça va tenir”.

    Un disque dur qui claque, et vous perdiez vos photos, vos devoirs, vos trucs importants… sans recours, sans restauration magique, sans “historique des versions”. Certains faisaient des copies sur disquettes ou Iomega Zip, d’autres sur des CD, et la plupart… ne faisaient rien. Aujourd’hui on vit dans la redondance, mais avant, on vivait dans le déni, jusqu’au jour où la machine décidait de vous rappeler qui commande.

    Et faut être honnête aussi, on copiait tout comme des cochons ! Les cassettes audio, évidemment, mais aussi les jeux, les trucs sur disquettes, puis plus tard les CD quand les graveurs ont commencé à débarquer chez “le pote qui a du matos”. C’était pas présenté comme de la cybercriminalité internationale comme aujourd’hui. Non, c’était juste… le quotidien. Un mélange de débrouille, de “je te prête, tu me prêtes”, et de compilation faite maison. Aujourd’hui vous payez un abonnement et vous avez tout. Avant, on avait un classeur de CD et c’était notre trésor

    Et puis un jour, vers la fin des années 90, y’a eu le modem… C’était l’époque où Internet faisait du bruit. Un bruit de robot qui se noie dans une baignoire, suivi d’un sifflement de dauphin sous crack. Et quand enfin ça se connectait… fallait pas que quelqu’un décroche le téléphone fixe, sinon PAF, coupure et retour à la case départ. Et évidemment, c’était facturé à la durée, donc chaque minute de “surf” vous donnait l’impression de brûler un billet façon Gainsbourg.

    Et c’est à partir de là que j’arrêterai ce récit car après, Internet a déboulé et nos vies n’ont plus jamais été les mêmes…

    Mais alors, est-ce que c’était mieux avant ?

    Honnêtement, non. Mais c’était différent. On avait moins de choix, donc on appréciait plus ce qu’on avait. On s’ennuyait plus, donc on inventait des trucs pour s’occuper. On était moins connectés, donc les moments ensemble étaient plus intenses. Mais je ne changerais pas ma connexion fibre, mon smartphone et mon accès instantané à toute la connaissance humaine contre une télécarte et un magnétoscope. Par contre, je suis content d’avoir connu les deux époques car ça me permet d’apprécier à quel point on a de la chance aujourd’hui !

    Car au fond, le vrai changement, c’est pas juste “c’était plus lent”. C’est qu’on est passé d’un monde de rareté à un monde d’abondance. Avant, chaque film, chaque album, chaque jeu avait un coût, une logistique qui lui était propre, et provoquait de l’attente. Donc vous choisissiez, vous gardiez, vous rentabilisiez. Aujourd’hui, tout est disponible tout de suite, et le problème n’est plus d’obtenir… c’est de trier.

    On a troqué la frustration du manque contre l’épuisement du trop-plein. Et y’a un autre truc aussi qui a changé…

    Avant, la tech était matérielle. On possédait des objets comme des cassettes, des VHS, des cartouches, des albums photo, des cartes. Mais aujourd’hui, on possède surtout… des accès. Des comptes, des abonnements, des mots de passe, des licences. C’est génial quand tout marche mais le jour où vous oubliez un identifiant, où votre compte saute, où un service ferme… vous réalisez que vous aviez “tout” sans vraiment rien avoir dans les mains.

    On a gagné en confort, mais on a aussi inventé une nouvelle fragilité qui est cette dépendance invisible à un service, à une entreprise.

    Mais bon, c’est comme ça, on va pas refaire l’histoire. En tout cas, ces années 80-90, c’était quand même super sympa et j’espère que cette petite plongée dans la nostalgie vous aura plu.

    Et si vous n’avez pas connu tout ça, bah maintenant au moins vous savez comment ça se passait pour de vrai.

    Source : korben.info


  • Thèmes officiels / "Theme Switcher", Wiki et autres nouveautés 🙂
  • Raccoonundefined Raccoon

    Oyez oyez @all ! Un nouveau thème spécial Halloween est disponible, mitonné par notre cher @Violence.
    Il est disponible dans la liste avec les autres, dans le bouton Theme Switcher.
    Quelques captures d’écran

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  • Je tire ma révérence
  • Raccoonundefined Raccoon

    C’est pas trop tôt

    :mrred:


  • [Windows Apps] RemoveWindowsAi : cet outil élimine l’IA de Windows 11 (Copilot, Recall, etc.)
  • Raccoonundefined Raccoon

    RemoveWindowsAi, c’est le nom d’un script conçu dans un seul but : éliminer toutes les fonctionnalités IA de Windows 11, comme Copilot et Recall. Si vous n’appréciez pas l’arrivée de l’IA sur le système d’exploitation de Microsoft, il devrait vous intéresser.

    Le script PowerShell RemoveWindowsAi a été publié sur GitHub par un développeur surnommé zoicware. Le dépôt GitHub a déjà reçu plus de 6 400 étoiles en quelques semaines, ce qui montre que le sujet intéresse ! Mais, concrètement, quelles sont les fonctionnalités de ce script ?

    • Désactiver les fonctionnalités IA de Windows au sens large, que ce soit Copilot, Recall, Copilot dans Edge, les AI Actions, ou encore l’IA dans différentes applications comme Paint et dans les paramètres.
    • Empêcher la réinstallation des paquets IA sur Windows : sur le papier, c’est donc une solution pérenne pour se débarrasser de l’IA.
    • Supprimer tous les paquets Appx associés aux fonctionnalités IA et tous les fichiers associés à ces dernières.

    Le développeur explique que, malheureusement, toutes les fonctionnalités ne peuvent pas être supprimées ou désactivées de façon automatique. Un guide supplémentaire qu’il a publié donne les indications pour désactiver l’IA OneDrive ou encore les effets Windows Studio.

    Suppression de l’IA : bonne ou mauvaise idée ?

    Ce script ne va pas faire de détails : il va éliminer les composants de Windows 11 liés à l’intelligence artificielle. Il va faire son travail, mais gardez à l’esprit une chose : ces manipulations ne sont pas documentées sur les pages de support de Microsoft. Autrement dit, nous ignorons l’impact de ces changements sur le long terme.

    Je vous recommande d’effectuer une sauvegarde avant de procéder à la suppression des fonctions IA de Windows 11. Sur une machine personnelle, l’utilisation de ce script me semble acceptable, mais c’est probablement à éviter en environnement professionnel où il vaut mieux préférer des stratégies de désactivation / de blocage de ces composants (le retour-arrière est beaucoup plus facile).

    Suppression de l’IA dans Windows 11

    Pour les personnes déterminées à venir à bout de l’IA sur Windows 11, une seule commande exécutée dans une console PowerShell suffira à atteindre votre objectif. Ouvrez une console PowerShell (via Windows Terminal) en tant qu’administrateur afin d’exécuter la commande suivante :

    & ([scriptblock]::Create((irm "https://raw.githubusercontent.com/zoicware/RemoveWindowsAI/main/RemoveWindowsAi.ps1"))) -nonInteractive -backupMode -AllOptions
    

    Ici, j’ai utilisé deux options spécifiques : -backupMode pour effectuer une sauvegarde des fichiers IA avant leur suppression et -AllOptions pour un nettoyage complet. D’autres options sont disponibles et documentées sur le GitHub du projet (-PreventAIPackageReinstall, -RemoveAppxPackages, etc.). Cela peut être intéressant pour être moins agressif dans la suppression.

    Vous n’avez qu’à patienter, la commande va télécharger le script depuis GitHub et l’exécuter avec vos options. La console affiche ensuite les actions réalisées au fur et à mesure que le script s’exécute.

    Une fois l’opération terminée, la fenêtre sera fermée automatiquement. L’IA ne sera plus présente sur votre machine : c’est immédiat.

    Avec le mode sauvegarde activé (et qui est facultatif), une copie des fichiers importants est effectuée dans le profil de votre session. Voici un exemple :

    C:\Users\Florian\RemoveWindowsAI\Backup
    

    Vous pouvez revenir en arrière à partir de sauvegarde en relançant le script avec l’option -revertMode. Voici un exemple :

    & ([scriptblock]::Create((irm "https://raw.githubusercontent.com/zoicware/RemoveWindowsAI/main/RemoveWindowsAi.ps1"))) -nonInteractive -revertMode -AllOptions
    

    Là encore, vous n’avez qu’à patienter le temps de l’opération.

    Conclusion

    Ce script s’adresse à ceux qui n’envisagent pas d’utiliser les outils IA intégrés à Windows 11 et qui désirent améliorer leur privacy sur l’OS de Microsoft. Il effectue un nettoyage en profondeur permettant de retrouver Windows 11 tel qu’il était avant l’arrivée de Copilot et de l’IA dans Windows.

    Le script RemoveWindowsAi est régulièrement mis à jour par le développeur, donc n’hésitez pas à consulter l’historique des changements avant de l’exécuter. Enfin, pour les adeptes d’optimisation de Windows, vous pouvez aussi regarder du côté de WinScript pour un nettoyage plus large.

    Source : connect-it.fr


  • C'est pas de l'IA
  • Raccoonundefined Raccoon

    Derrière les discours fantasmés sur l’intelligence artificielle se trouve une réalité matérielle aux lourdes conséquences écologiques, sociales et politiques. La Quadrature du Net s’attaque aujourd’hui à déconstruire les mythes de « l’IA » et prolongera ce travail en 2025.


  • A partir du 1er janvier, les invendus non alimentaires ne pourront plus être detruits
  • Raccoonundefined Raccoon

    Les produits électriques et électroniques, les piles, textiles, meubles, cartouches d’encre ainsi que les produits d’hygiène et puériculture, entres autres, sont concernés par la mesure.

    Soldes, braderies, ventes flash, déstockages… Les quelque deux milliards d’euros de marchandises restées invendues au bout de la longue chaîne de la consommation ne pourront plus être détruites par incinération en France, à partir du 1er janvier 2022.

    Cette mesure, issue de la loi antigaspillage et pour l’économie circulaire, est destinée à “obliger producteurs, importateurs et distributeurs à réemployer, réutiliser ou recycler les produits non alimentaires invendus”, pour réduire le gaspillage et les émissions de gaz à effet de serre et créer de nouvelles solidarités, a rappelé vendredi 10 décembre le ministère de la Transition écologique.

    Jusqu’à 15 000 euros d’amende

    Sont concernés par la mesure les produits électriques et électroniques, les piles, textiles, meubles, cartouches d’encre ainsi que les produits d’hygiène et puériculture, les équipements de conservation et de cuisson des aliments, les produits d’éveil et de loisirs, ainsi que les livres et les fournitures scolaires.

    La loi a prévu des amendes “pouvant aller jusqu’à 15 000 euros par manquement et par personne morale”, en cas d’inspection de la répression des fraudes, rappelle le ministère. Certains de ces produits, qui ne bénéficient pas encore de filière REP de recyclage, ont jusqu’au 31 décembre 2023 pour se mettre en conformité.

    Source : francetv.info


  • La France ne contrôle plus ses données : Microsoft les remettra aux États-Unis “si nous y sommes contraints”
  • Raccoonundefined Raccoon

    Lors d’une audition publique au Sénat, Microsoft France a confirmé qu’elle ne pouvait empêcher la justice américaine d’accéder aux données hébergées en France. Un aveu glaçant, qui révèle l’ampleur du décalage entre les promesses de souveraineté numérique et la réalité contractuelle de l’État français.

    Siège de Microsoft France à Issy-les-Moulineaux, vu à travers un feuillage, symbole d’un cloud moins transparent qu’il n’y paraît. © HJBC

    Le 10 juin 2025, la commission d’enquête sénatoriale sur la commande publique a reçu Microsoft France pour une audition très attendue. Ce qui s’y est dit n’a laissé aucune place à l’ambiguïté : le droit américain s’impose, même lorsque les données sont hébergées à Paris ou Marseille. Et l’aveu n’est pas venu d’un militant ou d’un expert extérieur, mais du directeur juridique de Microsoft France lui-même.

    Cloud Act : Microsoft ne peut pas empêcher l’accès du gouvernement américain aux données françaises

    Face aux sénateurs, Anton Carniaux, directeur juridique de Microsoft France, n’a pas tourné autour du pot. À la question de savoir si Microsoft pouvait protéger les données françaises d’une injonction américaine, il a répondu, sans détour :

    Si nous sommes contraints par une décision de justice américaine, nous devons remettre les données.

    Sénat, 10 juin 2025, vidéo à 1 h 18 m 35 s

    Les outils Microsoft comme Word, Outlook ou OneDrive sont massivement utilisés dans les services publics. Ils sont directement concernés par les injonctions judiciaires américaines, dès lors que Microsoft en reste l’opérateur. © Shuttershock

    Le Cloud Act, adopté aux États-Unis en 2018, oblige toute entreprise américaine à répondre à une réquisition judiciaire, y compris pour des données stockées à l’étranger. Microsoft, bien que disposant de centres en France, reste juridiquement soumise à ce cadre. Le lieu de stockage ne fait donc pas barrière au droit.

    Ce qui trouble davantage, c’est que l’État français continue d’acheter massivement des services Microsoft via l’UGAP, notamment par le marché “multi-éditeurs logiciels”, dans lequel Microsoft Ireland agit en tant que fournisseur. Des milliers d’administrations, d’hôpitaux ou de collectivités utilisent ainsi Microsoft 365 ou Azure, souvent sans conscience des conséquences juridiques. Même si l’hébergement est local, le risque reste transatlantique.

    Et le problème ne vient pas seulement de Microsoft. Lors de la même audition, la DINUM (Direction interministérielle du numérique) a reconnu que les exigences de souveraineté définies par l’État ne sont pas encore appliquées de manière complète. Autrement dit, les marchés publics continuent de passer par des solutions non conformes, malgré la doctrine officielle.

    Les conditions de souveraineté, telles qu’elles ont été définies dans la doctrine de l’État, ne sont pas encore appliquées de manière complète.

    DINUM, Sénat, 10 juin 2025

    Microsoft, de son côté, met en avant des garde-fous : contestation des demandes abusives, rapports de transparence, chiffrement avancé, projet de cloud souverain avec gouvernance européenne. Mais même ces dispositifs, aussi sérieux soient-ils, s’effacent dès lors qu’un tribunal américain prononce une injonction.

    Lyon : passage à l’acte pour la souveraineté numérique

    En réaction à ces failles, la ville de Lyon a décidé de rompre avec la suite Microsoft Office. Selon la mairie, cette décision s’inscrit “dans un contexte de prise de conscience croissante des enjeux de souveraineté numérique ”. Elle adopte la suite libre Territoire Numérique Ouvert, développée avec le SITIV, hébergée dans des datacenters régionaux, et remplaçant progressivement Microsoft par OnlyOffice, Linux et PostgreSQL.

    Lyon fait office de cas d’école : une collectivité publique qui met en œuvre des solutions localisées, libres et maîtrisées, afin d’échapper au poids des lois extraterritoriales.

    Source : lesnumeriques.com


  • Qui a besoin de science-fiction quand nous avons la vie ?
  • Raccoonundefined Raccoon

    Aujourd’hui, c’est la journée internationale des forêts et vous ne le savez sans doute pas mais il existe des forêts… dans les océans !

    Des forêts animales, qui constituent l’un des écosystèmes les plus largement répandus sur la planète.

    Un peu partout au fond des eaux, dans tous les océans du globe, depuis les faibles profondeurs tropicales jusqu’aux fonds glacés des océans polaires, il y a des écosystèmes vivants que nous avons longtemps ignorés – et ce sont des forêts.

    Des forêts extraterrestres – très loin et très proches des forêts végétales que l’on connaît autour de nous sur la terre ferme.

    Les forêts terrestres sont faites d’arbres, de formes de vie immobiles qui créent des écosystèmes en trois dimensions et façonnent des habitats pour une grande abondance de vie.

    Mais au fond de la mer, les organismes ingénieurs qui, en travaillant collectivement, rendent le monde habitable pour une étourdissante diversité de vie, ne sont pas des végétaux : ce sont des animaux.

    Ces forêts animales marines sont faites de gorgones, d’éponges ou de coraux…

    D’animaux, qui, comme nous, ont une bouche, un système nerveux, des muscles qui se contractent, et des sens pour percevoir le monde. Simplement, ils sont immobiles.

    Ils forment des superorganismes immenses qui croissent verticalement et horizontalement, et qui, dans leur activité spontanée de vivant, façonnent des habitats organiques pour la vie.

    Comme les arbres des forêts, leurs corps sont des maisons ouvertes.

    Ils créent avec eux des architectures dynamiques immenses : des villes vivantes sous la mer qui accueillent des milliers d’espèces.

    Ils font forêt.

    Les forêts animales marines, ce sont des Atlantides englouties enfin redécouvertes : des civilisations autres qu’humaines où la vie évolue depuis des millions d’années.

    C’est seulement depuis 2020 que le concept a été stabilisé scientifiquement, par le travail de chercheurs italiens et espagnols qui ont fait exister l’idée que le monde sous-marin est peuplé de forêts animales – et que ces forêts sont cruciales pour la vie océane.

    Ces forêts animales marines existaient déjà quand nous vivions encore sous la mer, il y a quatre cents millions d’années. Elles sont plus vieilles que l’humanité, elles sont plus anciennes que la vie sur la terre ferme.

    Et en quelques décennies de destruction par le chalutage, nous sommes en train de mettre fin à une aventure vitale qui nous a vus naître, qui nous a abrités et qui contribue encore aujourd’hui à rendre l’océan habitable pour la vie.

    Pour les protéger, il faut commencer par les faire connaître autour de nous ! 🙏

    📃 Le texte complet du philosophe Baptiste Morizot dans Libération : https://urlr.me/Qfskym

    Texte de Claire NOUVIAN


  • Pourquoi Proton quitte la Suisse ?
  • Raccoonundefined Raccoon




    Le genevois Proton décide d’investir 100 millions hors de Suisse, jugeant la situation dans le pays trop risquée

    Dans une interview au «Temps», Andy Yen, directeur de Proton, annonce le lancement de sa propre IA, Lumo. Mais les serveurs pour la faire tourner sont basés en Allemagne et en Norvège, car la Suisse risque de basculer dans une société de surveillance, selon le responsable

    La société tech genevoise Proton, forte de 100 millions d’utilisateurs sur la planète, se retrouve aujourd’hui doublement sous les feux de l’actualité. Il y a d’abord le lancement de sa propre intelligence artificielle générative, appelée «Lumo», assurant aux internautes une confidentialité absolue. Mais ce n’est pas tout. Dans une interview accordée au Temps, Andy Yen, directeur de Proton, annonce que sa société gèle les investissements en Suisse. A cause des risques engendrés par une révision d’ordonnances sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication, la firme n’investit plus en Suisse. A l’inverse, elle dépensera 100 millions de francs dans des centres de données en Allemagne et en Norvège. Andy Yen détaille ce choix et ses immenses ambitions de devenir le concurrent européen de Google.

    Suite de l’article réservé aux abonnés


  • Pink Floyd : à travers le prisme
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    Etonnament il n’y a pas sur Planète Warez de sujet consacré à ce groupe mythique qui au fil des années à su transcender les genres musicaux psychédéliques et rock progressif pour créer un son, son son : le son Pink Floyd.

    J’ouvre ce sujet car je viens de tomber sur la première partie d’un documentaire, fait par une petite chaine Youtube (ORASAM moins de 10000 abonnés actuellement), très complet, très bien fait, qui a pris le temps (et ce n’est rien de le dire, la vidéo dure plus de 3 heures) de parler de chaque albums, comment ils ont été décidés, comment ils ont été conçus. Le tout accompagné de témoignages sonores de chaque membre retranscris à l’écrit. Il y a aussi une interview de Ron Geesin qui a co-composé AtomHeart Mother.


  • Un peu d'humour en image
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  • [Streaming][DDL] Darkiworld (anciennement tirexo/palixi/papaflix/Darkino)
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    @Alibery c’est ça. Et dans le monde de l’internet il vaut mieux savoir pêcher qu’attendre qu’on nous file un poisson. 🙂


  • Nécro
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    Décès de Peter Eckersley, l’inconnu qui a changé la face du web

    Un architecte du web moderne n’est plus. Peter Eckersley, qui a œuvré toute sa vie pour construire un Internet ouvert et sécurisé, est décédé le 2 septembre 2022 à l’âge de 43 ans. Ses travaux ont changé la façon dont on navigue sur la toile.

    Illustration Peter Eckersley
    Peter Eckersley.
    © EFF / Creative Commons

    Peter Eckersley nous a quittés le 2 septembre 2022. Le nom de cet ingénieur informaticien ne vous dit certainement rien, mais il y a de fortes chances que vous ayez au moins une fois profité d’une de ses inventions. Né en Australie à la fin des années 1970, le “pape du web chiffré” a collaboré avec l’Electronic Frontier Foundation pour défendre un web à la fois libre et ouvert. Il s’est aussi battu contre les très polémiques projets de loi SOPA/PIPA et a aidé à sécuriser le web d’aujourd’hui.

    Architecte du web moderne

    Relativement discret, Peter Eckersley a transformé Internet grâce à l’un de ses projets les plus ambitieux : Let’s Encrypt. Organisme à but non lucratif, cette autorité de certification a permis à de très nombreux sites web de chiffrer leurs données, passant du protocole HTTP au bien plus sécurisé HTTPS. Lancé en 2015 sous l’impulsion de l’ingénieur australien — en collaboration avec la fondation Mozilla et l’EFF —, cet outil a pour ambition de chiffrer tout le web grâce à l’obtention et le renouvellement d’un certificat gratuit et simple d’accès.

    La bascule du protocole HTTP vers le HTTPS (poussée largement par Google et Mozilla) permet aux internautes de vérifier l’identité d’un site web grâce à ce fameux certificat. Le HTTPS (S pour Secure) garantit aussi que les échanges entre un site web et son visiteur sont chiffrés, là où le HTTP faisait transiter ces informations en clair.

    Un ingénieur à “l’énergie acharnée”

    Ainsi, des pages web comme celles de VLC, FranceInfo ou ZDNet.fr sont sécurisées grâce à Let’s Encrypt et au travail de Peter Eckersley, dont l’association a distribué plus d’un milliard de certificats auprès de 280 millions de sites.

    “L’impact de Peter sur le chiffrement du web ne peut être sous-estimé. Le fait que le TLS soit si omniprésent qu’il en est presque devenu invisible est dû au travail que Peter a commencé, salue l’Electronic Frontier Foundation dans un billet de blog. Il ne fait aucun doute que sans l’énergie acharnée de Peter, sa stratégie de persuasion joyeuse et son intelligence créative, le projet n’aurait même pas été lancé, et encore moins réussi avec autant de succès.”

    La vie militante de Peter Eckersley ne se résume pas à Let’s Encrypt. L’ingénieur a aussi travaillé sur des projets tels que PrivacyBadger ou HTTPS Everywhere, deux extensions qui visent à protéger les données des internautes sur le web. Son héritage est important autant en matière de cybersécurité que d’engagement politique en faveur d’un Internet libre et transparent. Il est à placer aux côtés de John Perry Barlow et Aaron Swartz (dont il était l’ami) au panthéon du web contemporain.

    Source : lesnumeriques.com




    Un mec qui a fait bien plus pour nous tous que Lizzie le mouton britannique et qui est mort jeune dans l’anonymat le plus total.


  • [OLD] Nouvelles fonctionnalité : Galerie d'images
  • Raccoonundefined Raccoon

    NodeBB est la technologie sur laquelle repose planete-warez.net. Il est régulièrement mis à jour par ses développeurs qui en plus de corriger des bugs y intègrent de nouvelles fonctionnalités.

    NodeBB autorise aussi l’ajout de plugins développés le plus souvent par des tiers. Ces plugins permettent d’ajouter des fonctionnalités non prévues par les développeurs.

    Lorsqu’une nouvelle fonctionnalité sera ajoutée de l’une ou l’autre manière nous vous en informerons via le présent sujet.

    Je l’inaugure tout de suite en vous annonçant la possibilité d’afficher une série d’images sous forme de galerie. Pour le moment un seul type de galerie est disponible, celui qui fait défiler horizontalement les images.

    Le code pour l’utiliser est

    [[gallery]]
    ![1st image](https://image.com/1.jpg)
    ![2nd image](https://image.com/2.jpg)
    ![3rd image](https://image.com/3.jpg)
    

    Voici ce que ça donne

    [[gallery]]
    02514_thehillsofmunnar_1920x1200.jpg
    02513_koscielecatdusk_1920x1200.jpg
    02495_goodnightnice_1920x1200.jpg
    02494_hachinohesunrise_1920x1200.jpg
    02492_greatoceanroad_1920x1200.jpg
    US-olwp3.jpg
    Tigers1.jpg
    Ladakh, India.jpg
    n3.jpg
    taiwan-07-08.jpg 111114115429_4.jpg
    1338826502_99582.jpg

    Un bémol toutefois, ce plugin ne redimensionne pas automatiquement les images.


  • HandBrake 1.8.0 disponible, la version Linux portée vers GTK4
  • Raccoonundefined Raccoon

    Le célèbre outil, spécialisé dans la conversion des vidéos, revient dans une nouvelle version. Elle apporte plusieurs améliorations importantes, dont la prise en charge de FFmpeg 7.0, du muxing VP9 et FLAC dans les conteneurs MP4, ou encore l’arrivée d’un codeur TrueHD, avec support des fréquences d’échantillonnage de 88,2, 96, 176,4 et 192 kHz.

    On trouve également des nouveautés plus générales, notamment le passage à GTK4 pour la version Linux, avec à la clé une interface mieux intégrée et modernisée. Même chose sur macOS, avec des lignes plus en phase avec les canons esthétiques d’Apple. On note aussi de nouvelles icônes, le support de l’analyse récursive de fichiers et de l’analyse multi-fichiers pour le glisser-déposer, ainsi que deux nouveaux flags, --clear-queue et --auto-start-queue.

    La nouvelle mouture corrige une série de bugs, dont le souci d’instabilité lié à l’horodatage dans le conteneur MP4 à cause d’une fréquence d’images NTSC constante, l’écrasement des paramètres des sous-titres ou encore la disposition incorrecte des canaux durant le codage d’une piste 6.1 dans Opus.

    • Télécharger HandBrake 1.8.0

    Source : next.ink

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