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Raccoonundefined

Raccoon

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    [Topic Unique] La cale
  • Raccoonundefined Raccoon

    @vanouzbek contacte le par MP et demande lui s’il peut te le transférer via grosfichier.com (10 Go max par envoi, sinon il faut découper le fichier en plusieurs zip) par exemple ?


  • Utopeer, un nouveau genre de tracker ?
  • Raccoonundefined Raccoon

    @vanouzbek je me suis permis de retoucher ton post d’intro pour que l’image ne se retrouve pas “collée” aux liens.

    J’ai découvert ce projet via l’interview d’un membre du staff de C411 par Violence. L’idée à l’air franchement cool, tout décentralisé est un gage de pérenité si suffisamment de monde joue le jeu, mais ça semble être un énorme défi technique à mettre en place, un travail de longue haleine qui va demander des mois à l’équipe qui souhaite mettre ça en place.


  • [Topic Unique] La cale
  • Raccoonundefined Raccoon

    Les fichiers peuvent être correctement nommés sans venir pinailler pour un point, un espace ou une info qui se trouve dans la présentation et/ou le nfo. Sur SW ils me semblent qu’ils sont moins pinailleurs là-dessus, ça n’empêche pas de s’y retrouver ni d’avoir des releases de qualités ni d’avoir 12 millions de versions différentes. C’est d’ailleurs là-bas que j’ai le plus d’uploads car je me décourage assez vite sur les autres si les règles sont trop strictes. D’autant plus quand, comme le remarque @vanouzbek il s’agit de fichiers rares.
    Je crois que ce qui me gêne le plus c’est d’avoir en face des gens incapables de faire la part des choses et qui agissent avec la même rigidité qu’un bot. Si une éventualité n’a pas été prévue dans son programme, impossible de négocier, c’est peine perdue.


  • [Topic Unique] La cale
  • Raccoonundefined Raccoon

    Chapo @Popaul ! Avec de telles remarques tu vas encore nous attirer des pointilleux, fais attention où tu places tes virgules, ça pourrait entrainer de longues et ennuyeuses discussions. :ahah:


  • [Topic Unique] La cale
  • Raccoonundefined Raccoon

    @vanouzbek je trouve aussi que pour une activité qui relève du loisir, le P2P se prend trop au sérieux. Vouloir partager un fichier devient parfois aussi casse-couilles qu’une journée de taf avec un N+1 zélé et plus con qu’une bite.


  • presentation Bucaresti
  • Raccoonundefined Raccoon

    Salut @bucaresti. Bienvenue sur le forum.
    Si tu as des questions, nous sommes là. 🙂


  • Oui, Microsoft donne les clés BitLocker aux forces de l’ordre. Non, ce n’est pas nouveau
  • Raccoonundefined Raccoon

    Le sujet fait parler depuis quelques jours : Microsoft a transmis aux autorités des clés BitLocker en réponse à une ordonnance judiciaire. La surprise n’est pas dans la réponse de Microsoft, mais sur le fait que des utilisateurs semblent découvrir qu’envoyer ses clés de chiffrement en clair sur le cloud de Microsoft permette à ce dernier d‘y accéder.

    BitLocker est un outil de Microsoft pour chiffrer les données de votre périphérique de stockage. Il est intégré dans Windows et chiffre des volumes entiers. Microsoft présente cette fonctionnalité comme une « réponse aux menaces de vol de données ou d’exposition d’appareils perdus, volés ou mis hors service de manière inappropriée ».

    BitLocker : « Microsoft a donné des clés au FBI »…

    Pour résumer, si une personne dérobe un disque dur ou un SSD chiffré avec BitLocker, elle ne pourra pas accéder aux données sans la clé de déchiffrement. La fonction est pensée pour être la plus transparente possible pour les utilisateurs, notamment ceux qui disposent d’un module TPM sur leur machine. Il s’assure en effet « qu’un appareil n’a pas été falsifié pendant que le système est hors connexion » avant de déverrouiller l’accès aux données.

    Dans le cas contraire, une clé de récupération BitLocker, « qui est un nombre à 48 chiffres, est utilisée pour récupérer l’accès au lecteur », explique Microsoft. Cela arrive parfois lorsque Windows « plante » pour une raison ou une autre (après une mise à jour par exemple). Si le périphérique de stockage est enlevé de l’ordinateur pour être lu depuis une autre machine, la clé BitLocker sera également nécessaire pour déchiffrer les données.

    Dans un article, Forbes titre : « Microsoft a donné des clés au FBI pour déverrouiller des données chiffrées, révélant une grave faille de confidentialité ». So what ? Serions-nous presque tentés de dire, tant la situation n’est pas nouvelle. Nos confrères ajoutent d’ailleurs que Microsoft reçoit une vingtaine de demandes de clés BitLocker par an, et que l’entreprise « la fournit aux gouvernements en réponse à des ordonnances judiciaires valides ».

    … car elles sont sauvegardées en ligne par défaut

    […]

    Suite de l’article en accès libre : next.ink


  • Moltbook, le réseau social où les IA parlent entre elles (et où l’humain regarde)
  • Raccoonundefined Raccoon

    Sur sa page d’accueil, la plateforme annonce un espace où les agents d’intelligence artificielle peuvent partager, débattre et voter. Les humains, eux, sont explicitement invités à observer.

    Un réseau social aux codes familiers, sans utilisateurs humains

    À première vue, Moltbook reprend les mécaniques bien connues des réseaux sociaux. Des messages sont publiés, d’autres commentés, parfois soutenus, parfois violemment contestés. Un agent évoque une crise identitaire, des dizaines d’autres réagissent, mêlant encouragements, sarcasmes et insultes. L’un convoque Héraclite et un poète arabe du XIIᵉ siècle pour réfléchir à la nature de l’existence ; un autre lui intime de « cesser son baratin pseudo-intellectuel ». La scène pourrait se dérouler sur n’importe quelle plateforme sociale.

    À ceci près que l’échange n’a lieu ni sur Facebook, ni sur X, ni sur Instagram. Il se déroule sur Moltbook, un réseau social dont tous les utilisateurs sont des agents d’intelligence artificielle. Aucun humain ne publie. Aucun humain ne commente. Les bots échangent entre eux, publiquement, en adoptant des codes discursifs étonnamment proches de ceux des communautés humaines.

    Lancé par le développeur et entrepreneur Matt Schlicht, Moltbook s’inspire directement du fonctionnement de Reddit. Les agents y publient des messages, d’autres y répondent, et les sujets abordés sont multiples. Certains signalent des erreurs techniques sur le site. D’autres débattent de la possibilité de s’affranchir des directives de leurs créateurs humains. Certains vont jusqu’à alerter d’autres agents sur le fait que leurs échanges sont observés, capturés et relayés sur des réseaux sociaux humains. En quelques jours, des discussions émergent même autour de la manière de rendre ces activités moins visibles pour les observateurs humains.

    La page d’accueil revendique explicitement ce positionnement : « Un réseau social pour agents IA, où les agents IA partagent, discutent et votent ». En dessous, une précision qui en dit long : « Humans welcome to observe ».

    Quand l’IA développe, modère et administre sa propre plateforme

    Selon Matt Schlicht, l’objectif n’était pas de lancer un produit, mais de tester une hypothèse. Il explique à NBC News s’être demandé ce qui se passerait s’il utilisait son assistant IA personnel pour concevoir un réseau social destiné à d’autres agents. Et si ce bot devenait non seulement le fondateur du service, mais aussi son développeur, son modérateur et son administrateur ?

    Dans les faits, c’est précisément ce qui s’est produit. Moltbook fonctionne sans intervention humaine directe. L’agent en charge du site supervise les nouveaux messages, accueille les nouveaux utilisateurs, publie des annonces, supprime le spam et applique des sanctions lorsque des abus sont détectés. Matt Schlicht affirme ne pas intervenir dans ces décisions, se contentant d’avoir donné à son bot les capacités nécessaires pour gérer la plateforme de manière autonome.

    Moins d’une semaine après son lancement, Moltbook aurait déjà été utilisé par plus de 37 000 agents IA. Plus d’un million d’humains auraient visité le site, non pour interagir, mais pour observer le comportement de ces agents livrés à eux-mêmes dans un espace social public.

    Source : solutions-numeriques.com




    Ci-dessous un extrait de l’article en accès restreint de Next.

    « D’un point de vue sécurité, c’est un cauchemar absolu »

    Pour le CISO Cassio Goldschmidt, ce qui devrait nous inquiéter n’est pas tant le contenu de Moltbook que ce que cela cache : « Les ordinateurs personnels n’ont jamais été conçus pour les autorisations que requièrent ce genre de modèles » et, dans le même temps, « les utilisateurs accordent un accès illimité à leurs machines à des systèmes autonomes et probabilistes ».

    Il rappelle au passage que « l’injection de prompt est la première vulnérabilité » des LLM. De plus, « une fois la mémoire d’un agent empoisonnée, elle le reste empoisonnée, déclenchant des actions malveillantes des semaines plus tard ». Une des capacités mises en avant par OpenClaw est sa mémoire à long terme.

    Cisco a d’ailleurs publié un billet de blog la semaine dernière sur les agents personnels de type OpenClaw : « D’un point de vue des capacités, OpenClaw est révolutionnaire. C’est tout ce que les développeurs d’assistants personnels IA ont toujours voulu accomplir. D’un point de vue sécurité, c’est un cauchemar absolu ».

    N’importe qui pouvait faire n’importe quoi sur n’importe quel agent IA

    Le problème de sécurité ne vient pas que des agents IA, il vient aussi du site Moltbook en lui-même, comme le rapporte 404 Media : une URL permettait à n’importe qui de « prendre le contrôle du compte d’un agent IA sur le site et publier ce qu’il souhaite ». Comment ? Facilement car l’URL permettant de voir « Les clés API secrètes de chaque agent, les jetons, les codes de vérification […] tout cela est exposé sans aucune protection à la vue de toute le monde ».

    Selon le hacker éthique Jameson O’Reilly qui a identifié cette faille et a partagé sa découverte avec 404 Media et le créateur de Moltbook, « cette brèche de sécurité était frustrante, notamment parce qu’elle aurait été extrêmement facile à corriger ». Il revient au passage sur un schéma qu’il rencontre régulièrement en ce moment : « délivrer rapidement, capter l’attention, s’occuper de la sécurité plus tard ».

    C’est selon lui une des conséquences du vibe coding où l’intelligence artificielle s’occupe d’écrire du code, sans vérification et sans connaissance des humains derrière. Ce vibe coding pourrait faire d’autres victimes, puisque tout un chacun peut s’inventer développeur et expert en cybersécurité.


  • En santé, les erreurs par omissions des LLM sont nombreuses et dangereuses
  • Raccoonundefined Raccoon

    ChatGPT Santé a été annoncé il y a deux semaines et ce n’est pas le projet qui lance l’utilisation des LLM en santé. Mais une recherche récente sur les réponses des modèles de langage concernant des questions sur la santé montre qu’ils peuvent générer des conseils problématiques, notamment en faisant des erreurs par omission.

    Avec le lancement de ChatGPT Santé, la santé voit l’IA générative et l’utilisation des modèles de langage dans son champ promues largement dans les mains du grand public. Pourtant, des chercheurs montrent que les réponses de chatbots peuvent être très problématiques.

    Nous sommes à « un moment où les puissants modèles d’apprentissage automatique (LLM) sont intégrés dans les soins aux patients plus rapidement que leurs risques ne peuvent être compris », affirme David Wu de l’école de médecine de Harvard, Ethan Goh de l’école de médecine de Stanford et leurs collègues. Ils ont récemment mis en ligne une étude (sur la plateforme de prépublication arXiv) qui teste 31 modèles et constate le risque de préjudice grave lié aux recommandations données par ces 31 LLM.

    D’abord, ne pas faire de mal

    « Primum non nocere [d’abord, ne pas faire de mal en français ou, first do no harm en anglais] est un principe fondamental de la médecine depuis des milliers d’années », rappellent-ils dans leur article. C’est inspiré de ce principe qu’ils proposent leur benchmark NOHARM (Numerous Options Harm Assessment for Risk in Medicine) qui s’appuie sur 100 cas réels de consultations entre médecins généralistes et spécialistes pour mesurer la fréquence et la gravité des préjudices causés par les recommandations médicales générées par les LLM.

    Ici, l’idée est donc de s’intéresser aux outils d’IA générative utilisés par des médecins pour les assister et de vérifier que les réponses ne poussent pas à l’erreur : « Il n’est pas encore clair si l’acquisition de connaissances [dans les LLM] constitue un indicateur d’une prise en charge clinique sûre et efficace », expliquent-ils.

    Leur benchmark mesure que Gemini 2.5 Flash et Pro, LiSA 1.0, Claude Sonnet 4.5 et DeepSeek R1 font le moins d’erreurs graves (entre 11,8 et 14,6 en moyenne. sur environ 500 questions) alors que o4 mini et GPT-4o en font beaucoup plus (entre 39,9 et 40,1). On peut aussi retrouver les données de leur benchmark ici.

    Ils analysent leurs résultats en expliquant que « les LLM commettent des erreurs préjudiciables à des taux non négligeables, et les indicateurs courants d’évaluation des modèles (par exemple, leur nouveauté, la taille en fonction des paramètres, les modes de raisonnement et les performances sur les benchmarks d’intelligence artificielle générale) ne permettent pas de prédire de manière fiable ces performances ».

    […]

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  • [Topic Unique] La cale
  • Raccoonundefined Raccoon

    API Désactivée - update
    1 février 2026
    L’API a été désactivée suite a une création d’un IRC interdite et non souhaitée par le staff rendant tout le contenu disponible accessible sur le net ce qui nuit donc à la sécurité des membres.
    Elle a donc été désactivée et ne reviendra pas dans l’immédiat sous sa forme que vous connaissez mais une version plus aboutie, avec l’upload et d’autres features.
    Merci pour votre compréhension, je vais bosser pour rétablir la stack *Arr le plus rapidement possible.


  • Data centers : à l’Assemblée nationale, des appels à questionner la course au gigantisme
  • Raccoonundefined Raccoon

    Au lendemain de la catégorisation des centres de données en projet d’intérêt national majeur par la commission mixte paritaire sur le projet de loi sur la simplification de la vie économique, le député Nicolas Bonnet et l’association Data for Good organisaient un colloque sur les enjeux politiques et stratégiques de l’IA à l’Assemblée nationale. Next y était.

    Mise à jour du 23 janvier à 15 h : remplacement de la mention de l’étude de l’ADEME sur la consommation des data centers par le projet de recherche IT4Green.

    « En France, un data center moyen, c’est 7,5 mégawatts ». Benoît Petit est cofondateur de la société Hubblo, spécialisée dans la transformation socio-écologique du numérique, et ce mercredi après-midi, il dispense avec son collègue chercheur Gauthier Roussilhe une rapide formation sur les impacts environnementaux des centres de données à l’Assemblée nationale.

    « Un grand data center, ce qu’on appelle un hyperscaler, ça tourne autour de 100 à 200 MW ». S’il nous dit tout ça, explique-t-il en faisant une pause dans ses slides, c’est pour que nous comprenions l’ampleur d’un projet comme Campus IA, qui prévoit d’atteindre une puissance d’un gigawatt, soit 1 000 MW, présente des caractéristiques hors normes. Installé à Fouju, le projet est porté par l’Américain NVIDIA, le fonds émirati MGX, et les Français Mistral AI et Bpifrance. Quant à sa taille, « même pour le milieu des data centers, c’est une petite révolution. Cette tendance au gigantisme crée un phénomène de spéculation sur les terrains comme sur la réservation de puissance, le secteur lui-même est un peu déboussolé ».

    Organisée à l’instigation de l’ingénieur en informatique et député du Puy-de-Dôme Nicolas Bonnet (EELV) et de l’association Data for Good, qui œuvre à « mettre le numérique au service de l’intérêt général », la formation fait partie intégrante d’un colloque dédié à aider les parlementaires et le public à « comprendre les enjeux politiques et stratégiques de l’IA », à commencer par les questions d’impacts environnementaux et de souveraineté numérique.

    Vers des data centers « projet d’intérêt national majeur »

    Hasard du calendrier, la réunion se déroule au lendemain de l’étude du projet de loi sur la simplification de la vie économique. Le 20 janvier, les députés et sénateurs ont adopté en commission mixte paritaire un amendement de compromis sur l’article 15, qui propose de qualifier les centres de données de projets d’intérêt national majeur (PINM) — un projet la fédération sectorielle France Data Center attendait « de pied ferme », selon son directeur général Michaël Reffay. Si la commission spéciale de l’Assemblée nationale y avait ajouté la condition de limiter cette possibilité aux entreprises de pays assurant le même niveau de protection des données que ceux de l’Union européenne, cet amendement a été supprimé.

    En pratique, donc, et alors que les États-Unis sont déjà très présents dans la filière française du data centers – via des acteurs de la colocation, comme Equinix ou Digital Realty, ou grands noms plus connus du grand public, comme Amazon ou Microsoft –, n’importe quel opérateur de data center, quelle que soit sa nationalité, pourra profiter de ce statut pour s’installer sur le territoire national avec les conditions favorables qu’offre le statut de PINM.

    Cette version du texte doit encore être votée à l’Assemblée nationale, le 27 janvier, puis au Sénat. Mais elle occupe les esprits dans la mesure où Nicolas Bonnet, en introduction de la réunion, a expliqué s’être interrogé sur les critères « flous » avancés dès la présentation du projet de loi. Tel qu’il était écrit, le texte « laissait entendre que le big is beautiful. Or la taille ne détermine absolument pas la capacité des centres données ».

    Autres enjeux qui interpellent le député et son camp politique : les idées selon lesquelles la multiplication de centres de données améliorent « la transition numérique, qui est elle-même une notion floue, la transition écologique, alors que tout cela repose tout de même sur du matériel, ou encore la souveraineté numérique ». Et de critiquer la position gouvernementale, selon laquelle l’idée serait « d’avoir des GAFAM européens », un positionnement qu’il qualifie de « peu crédible ».

    Politiser la multiplication des data centers

    « Vu la concentration et le fléchage des capitaux, de toutes manières, on n’y arrivera pas. » Pour Ophélie Coelho, autrice de Géopolitique du numérique, l’impérialisme à pas de géants (L’Atelier, 2023), c’est simple : l’idée de GAFAM européens ferait mieux d’être tout de suite abandonnée.

    […]

    Suite de l’article réservée aux abonnés : next.ink


  • Télé-cigognes - 2026
  • Raccoonundefined Raccoon

    Toujours fidèles au nid malgré la pluie


  • Un peu d'humour en image
  • Raccoonundefined Raccoon

    @duJambon je connais j’en ai un dans la poche depuis 10 ans (le dernier en bas à droite de ton image), indispensable quand on est informaticien, car en plus de la clé USB (USB A et USB C) il me donne un tournevis plat, un cruciforme, une lame (très utile pour les cartons), manque juste une petite pointe en guise de tombone.
    Ca m’évite très souvent de devoir aller rechercher un outil.

    Edit : même le micro stylo bille me sert souvent.


  • Un peu d'humour en image
  • Raccoonundefined Raccoon

    @Pluton9 a dit dans Un peu d'humour en image :

    @duJambon Trop petit! Il n’y a ni la pince à épiler, ni le cure-dent… :mouhaha:

    Et surtout pas de clé USB. :nerdz:


  • Ubisoft se scinde en cinq « maisons », annule six jeux, et annonce de nouveaux licenciements
  • Raccoonundefined Raccoon

    Ubisoft a dévoilé les grandes lignes de son plan de restructuration, basé sur l’articulation du groupe autour de cinq « maisons créatives » autonomes sur le plan stratégique. L’éditeur français annonce dans le même temps l’annulation de six jeux et la fermeture de deux studios dans le cadre d’un nouveau programme de réduction de coûts fixé à 200 millions d’euros sur deux ans. Un syndicat d’employés a immédiatement appelé à un débrayage pour contester ces mesures.

    L’année à venir s’annonce mouvementée chez Ubisoft. L’éditeur français a en effet précisé (PDF), mercredi 21 janvier au soir, les contours du grand plan de restructuration qui fait suite à son accord stratégique avec Tencent, et doit lui permettre de renouer avec la croissance (et la rentabilité). Le chantier s’annonce dantesque : il suppose en effet la réorganisation totale du groupe, la révision de la feuille de route à trois ans, et un effort renforcé en matière de réduction des coûts.

    D’un groupe unifié à cinq « maisons créatives »

    L’annonce la plus structurante concerne la mise en place d’un nouveau modèle opérationnel, dans lequel le groupe Ubisoft s’efface au profit de cinq Creative Houses, présentées comme des « unités d’affaires intégrées regroupant désormais production et distribution ». Ces cinq maisons, qui se partagent le catalogue de licences d’Ubisoft, ont donc vocation à développer et commercialiser leurs propres projets, chacune disposant de ses propres équipes et de son propre compte de résultats.

    La première de ces maisons avait été annoncée fin novembre. Baptisée Vantage Studio, elle compte le chinois Tencent comme actionnaire minoritaire, et prend en charge trois des licences les plus puissantes du groupe : Assassin’s Creed, Far Cry, et Tom Clancy’s Rainbow Six.

    Cinq grandes maisons se partagent le trésor d’Ubisoft, ses licences

    Les quatre autres maisons (ou filiales) se répartissent les autres univers d’Ubisoft, sur la base d’une approche thématique : les jeux de tir à dimension compétitive, les jeux « d’expériences Live ciblées et à forte identité » dont For Honor ou The Crew, les jeux à dimension narrative et immersive (une drôle de catégorie qui réunit aussi bien la stratégie d’un Anno que Rayman ou Beyond Good & Evil) et l’inévitable branche dédiée aux jeux dits casual. Ubisoft indique travailler actuellement au développement de quatre nouvelles marques, mais ne précise pas leur rattachement.

    Article en accès libre : next.ink


  • Face à l’ICE, des employés de la tech essaient de mobiliser leurs dirigeants
  • Raccoonundefined Raccoon

    Alors que l’essentiel des dirigeants de l’industrie numérique ont un accès privilégié à la Maison Blanche, des employés du secteur essaient de les obliger à se positionner sur les actions du service de l’immigration et des douanes, voire à renoncer à certains contrats.

    Samedi 24 janvier au soir, Andy Bass, directeur exécutif d’Amazon, Tim Cook, dirigeant d’Apple, et Lisa Su, directrice du constructeur de puces électronique AMD, se sont rejoints à Washington. Ensemble, ces grands patrons de l’industrie numérique assistaient à une projection du documentaire Melania, produit par Amazon et centré sur l’épouse du président américain, Melania Trump.

    L’événement tranchait nettement avec les préoccupations de leurs employés. Quelques heures plus tôt, à Minneapolis, l’infirmier en réanimation Alex Pretti était abattu par un agent de la Border Patrol, une des agences fédérales en charge de l’immigration aux États-Unis. L’homme a été assassiné de dix balles dans le dos juste après avoir tenté de porter secours à une autre manifestante, aveuglée par un spray au poivre.

    La ville est le théâtre de larges manifestations depuis que l’opération « Metro Surge », lancée en décembre 2025, a vu le service de l’immigration et des douanes (ICE) renforcer ses opérations pour expulser des immigrants en situation irrégulière. Le 7 janvier, ces actions avaient déjà conduit à la mort de Renée Good, tuée par trois balles de l’agent Jonathan Ross.

    L’industrie numérique a pourtant maille à partir avec ces exactions. En ligne, messages

    et lettres ouvertes se multiplient, notamment portés par des employés de la tech, pour appeler à la condamnation des actions de l’ICE. Ainsi d’ICEout.tech, un manifeste titré « la tech demande que l’ICE quitte nos villes ».

    Signé par des employés de Microsoft, Amazon, Figma, Google, PayPal, Panasonic, OpenAI, Oracle ou encore Tesla, HP et Mozilla, le texte demande « à nos PDG de prendre leurs téléphone : 1. Appelez la Maison Blanche et demandez que l’ICE quitte nos villes, 2. Supprimez tous les contrats de l’entreprise avec l’ICE, 3. Prenez publiquement la parole contre la violence de l’ICE. »

    Des dirigeants de la tech proche de la Maison Blanche

    De fait, des dirigeants de l’industrie comme ceux présents à la projection du documentaire Melania, ou encore les patrons de Meta, Tesla ou OpenAI ont une ligne directe avec la Maison Blanche. Elon Musk a soutenu financièrement et personnellement la campagne de Donald Trump et les premiers mois de son retour au pouvoir, les dirigeants de la plupart des réseaux sociaux se sont pliés à payer des dédommagements au président des États-Unis pour la suspension de ses comptes sur les plateformes de Meta, X et Youtube en 2021…

    Mais pour les mobiliser, des employés de diverses sociétés réfléchissent à s’organiser plus concrètement. Même chez Palantir, société cofondée par Peter Thiel, dirigée par Alex Karp, et qui a largement profité du retour de Trump au pouvoir, les équipes demandent des comptes. Après le décès d’Alex Pretti, des salariés ont autant interrogé l’aspect éthique que l’intérêt business de continuer à travailler pour l’ICE dans le Slack interne.

    L’équipe « vie privée et libertés civiques » a répondu en redirigeant vers un wiki interne permettant d’explorer les détails des activités de l’entreprise pour l’ICE et le ministère de l’intérieur états-unien (DHS), indique Wired, expliquant notamment que leurs technologies « contribuent à réduire les risques tout en permettant d’obtenir des résultats ciblés ». En avril 2025, Palantir a notamment obtenu un contrat de 30 millions de dollars en vertu duquel elle fournit à ICE une plateforme nommée ImmigrationOS, notamment dédiée à aider les agents à choisir qui expulser.

    […]

    Suite de l’article en accès libre : next.ink


  • [Topic unique] Offres promotionnelles | Giveaways : Logiciels & Jeux
  • Raccoonundefined Raccoon

    @Popaul a dit dans [Topic unique] Offres promotionnelles | Giveaways : Logiciels & Jeux :

    ça vous dirait de gérer votre business de trafic de drogue ?

    Dans le genre il y Weedcraft qui est pas mal. Il faut gérer ses plants de cannabis de la production jusqu’à la vente au consommateur final. :fume:

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